Publié par : bruno walther le : mai 18, 2009
La question de fond, au-delà de la non concertation et de la non information qui a prévalu à l’installation de ce système, est la question de la proportionnalité.
L’installation du système de vidéosurveillance, caméras dans la cour de récréation, couloirs, l’entrée des toilettes, l’entrée de la salle de professeurs pour y contrôler les entrées et sorties, est totalement disproportionnée avec les risques et le niveau d’insécurité de l’école.
Cette école n’a connu que peu d’actes d’incivilité, aucun acte grave d’insécurité, pas d’atteintes aux personnes, pas d’intrusions systématiques. Nous sommes très loin des systèmes de vidéosurveillance installés dans des établissements à haut risque.
D’autant que les lois de protection des données personnelles et de la vie privée imposent les principes fondamentaux de proportionnalité et de retenue.
La mise en œuvre d’un système de vidéosurveillance doit donc en théorie respecter le principe de proportionnalité afin de ne pas porter atteinte à la vie privée des personnes. Ce qui n’est pas le cas du système de vidéosurveillance.
Commentaires Récents